
Le projet Fluvioscope interroge la notion de « santé fluviale » à travers une réflexion interdisciplinaire en sciences humaines et sociales. Il s’articule autour de trois axes :
1- Renouveler les approches des rapports humains/non-humains
Explorer les nouvelles approches théoriques et pratiques, notamment les humanités environnementales pour repenser les relations entre humains et non-humains, en étant attentifs à des recherches et projets inscrits dans ces démarches et en s’inspirant notamment des concepts d’écocentrisme, de biocentrisme, de santé et d’alliance multi-spécifique
2- Explorer la pluralité et la circulation des savoirs
Explorer le pluralisme des savoirs et usages (scientifiques, techniques, locaux, sensibles) concernant les fleuves, et étudier leurs dynamiques de circulation entre différents acteurs (communautés riveraines, bateliers, autres professionnels, chercheurs, artistes).
3- Contribuer à la reconnaissance des droits de la nature
Participer aux débats et initiatives visant à reconnaître les droits juridiques des fleuves et autres entités naturelles en explorant les implications de ces droits pour la gestion environnementale et les processus décisionnels.
Des ateliers…
Des ateliers thématiques seront organisés en 2026 et 2027. Chaque atelier s’appuiera sur des présentations scientifiques et sera l’occasion d’engager des échanges autour d’une thématique en lien avec les axes du projet.

À propos
Le projet Fluvioscope, financé par le Réseau national des MSH et le réseau des Zones Ateliers, est coordonné par la Maison des Sciences sociales et des Humanités Val de Loire (MSH Val de Loire). Il implique une cinquantaine de chercheurs membres de laboratoires rattachés à sept Maisons des Sciences sociales et des Humanités partenaires (Val de Loire, Ange Guépin, Clermont-Ferrand, Paris Nord, Mondes, MISHA, Besançon) et à plusieurs Zones Ateliers.


Foire aux questions
Pourquoi parler de la « santé fluviale » ?
Parler de “santé fluviale”, ce n’est pas juste une métaphore poétique : c’est une manière de changer profondément notre regard sur les fleuves et sur la façon dont on les gère. Aujourd’hui, l’état des fleuves est évalué soit avec des indicateurs normatifs pas toujours adaptés comme ceux issus de la Directive Cadre sur l’eau, soit de manière trop segmentée dans l’espace ou thématiquement (qualité de l’eau, biodiversité,…). L’approche que nous proposons invite à repenser plus globalement les fleuves au travers de leur santé.
Pourquoi des résidences embarquées ?
En construction
Pourquoi s’intéresser aux différents savoirs ?
Mobiliser la pluralité des savoirs permet de croiser les regards scientifiques, techniques et sensibles pour mieux comprendre la complexité des fleuves et de leurs dynamiques. Il s’agit enrichir les connaissances en intégrant les expériences des habitants et des acteurs locaux, indispensables pour appréhender pleinement leur “santé” et orienter des actions plus justes et adaptées.
Qu’est-ce que l’approche développée dans le projet implique dans la recomposition des rapports entre humains et autres qu’humains ?
En construction
